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Cash Investigation : l’arbre ne doit pas cacher la forêt , la COPACEL communique


Presse Edition 08/02/2017

Communiqué

France 2 a diffusé le mardi 24 janvier 2016 un numéro de l’émission «Cash Investigation» intitulé «Razzia sur le bois». Même si l’industrie papetière française n’est à aucun moment citée dans ce reportage, dont l’objectif est de dénoncer les pratiques de certaines entreprises utilisatrices de bois, COPACEL juge utile d’apporter certaines précisions afin de couper court à tout amalgame éventuel.

L’industrie papetière française n’utilise pas de fibres provenant d’Indonésie

La France n’a importé en 2015, ni bois de papeterie, ni pâte à papier en provenance d’Indonésie. En 2016, les importations de pâte (sur 11 mois) se sont élevées à 363 tonnes, soit 0,02% du total des importations françaises de pâte de cellulose. En d’autres termes, l’industrie papetière française n’utilise ni bois, ni pâte à papier produits en Indonésie.

Les produits papetiers indonésiens sont presque totalement absents du marché français
En 2015 et 2016 (sur 11 mois), la France a importé respectivement 7.800 et 10.200 tonnes de produits papetiers (papiers graphiques, papiers et cartons d’emballage, papiers d’hygiène, papiers spéciaux) en provenance d’Indonésie, soit 0,1 et 0,2% de ses importations. De ce fait, en réalité, les consommateurs Français ne sont pas confrontés, dans leurs actes d’achats, à des produits papetiers provenant d’Indonésie. Ceci n’exclut toutefois pas que des produits provenant d’Asie soient emballés avec des matériaux fibreux provenant de ce pays.

Les labels de gestion durable de la forêt (PEFC et FSC) sont des dispositifs utiles
COPACEL regrette la tentative de «Cash Investigation» de décrédibiliser les systèmes de certification de la gestion durable des forêts, et de PEFC en particulier (voir le droit de réponse de PEFC : http://www.pefc-france.org/). Les systèmes de certification, même s’ils sont perfectibles, apportent des garanties sérieuses aux consommateurs et contribuent, à l’échelle planétaire, à une amélioration de la gestion durable des forêts. Pour COPACEL, l’enjeu est davantage de développer les surfaces certifiées (à peine plus de 10% du total des forêts mondiales) que de détourner les consommateurs d’outils utiles au développement des bonnes pratiques forestières.


L’arbre ne doit pas masquer la forêt
Si COPACEL avait été invitée sur le plateau de l’émission, elle aurait rappelé que, même si certaines pratiques peuvent à juste titre être dénoncées, il est nécessaire d’éviter toute forme de généralisation. Il aurait de surcroît été mentionné que le bois, à la différence de la plupart des autres matériaux, est une matière première renouvelable, et que de nombreux produits dérivés du bois, dont les papiers et cartons, sont largement recyclés.


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