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Il s’est déjà vendu plus d’1 million de livres de la rentrée littéraire 2013


Presse Edition 06/11/2013

À la veille de la remise des principaux prix littéraires, l’Institut GfK Consumer Choices fait le point sur ce rendez-vous essentiel pour la filière du livre en France. Les mesures entre la mi-août et la mi-octobre 2013 révèlent que 1,15 millions d’exemplaires estampillés «Rentrée littéraire» se sont déjà écoulés en France, générant un chiffre d’affaires de 22,3 millions d’euros. La rentrée littéraire est un des temps forts du marché du livre. C’est pour la filière une occasion privilégiée de bénéficier de l’écho médiatique de cet événement et ainsi de valoriser l’ensemble des acteurs et des métiers : auteurs, éditeurs, librairies et enseignes. Le cabinet d’études GfK a recensé environ 600 romans en compétition cette année.

Palmarès de la rentrée littéraire 2013 (à mi-octobre)

Comme en 2012 «le palmarès est dominé par Amélie Nothomb. Viennent ensuite des auteurs habitués des rentrées littéraires et des listes de meilleures ventes comme Jean d’Ormesson, Eric-Emmanuel Schmitt, Yasmina Khadra, Chantal Thomas, Richard Ford ou encore Jean-Louis Founier et Claudie Gallay. En revanche, Romain Puértolas et Pierre Lemaitre, aux 3e et 5e places, sont plus inattendus dans ce classement» analyse Laurent Donzel, Directeur des marchés de l’Entertainment au sein du cabinet GfK Consumer Choices France.


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C’est là «l’effet rentrée littéraire» qui permet à de nouveaux auteurs de se distinguer ou à des auteurs déjà reconnus d’atteindre un plus large public. Delphine de Vigan, Alexis Jenni et Haruki Murakami ont ainsi marqué la rentrée 2011, Joël Dicker et Jérome Ferrari celle de 2012. C’est souvent grâce au même cercle vertueux que ces auteurs deviennent les surprises des palmarès : un bouche à oreille favorable, une présence dans les sélections des librairies et enseignes, des relais médiatiques et parfois, pour couronner l’ensemble, l’obtention d’un prix littéraire.

Désormais la majorité des titres de rentrée littéraire sont proposés par les éditeurs en version physique et version numérique. La part estimée des ventes numériques de ce top 10 est de 4,5% en moyenne, allant de 2,4% pour le titre de Jean d’Ormesson à 6,4% pour celui de Yasmina Khadra. Pour les meilleures ventes la part du numérique est donc bien supérieure à celle de l’ensemble marché, estimée par GfK Consumer Choices pour l’année 2013 à 1,5% du total des volumes vendus soit 5,4 millions d’unités.

Un rendez-vous stratégique pour l’économie du secteur

De mi-août à mi-octobre 2013 en France, ce sont 1,15 millions de volumes estampillés «rentrée littéraire» qui se sont écoulés générant un chiffre d’affaires de 22,3 millions d’euros.

Les prix littéraires, point d’orgue de la rentrée
A partir de fin octobre la rentrée littéraire entre dans une nouvelle dimension : celle des prix littéraires dont les principaux, en termes d’impact commercial, sont le Grand Prix du roman de l’Académie Française, le Goncourt, le Renaudot, le Fémina, le Médicis, l’Interallié et le Goncourt des lycéens. Les romans couronnés voient alors rapidement leurs ventes s’accélérer avec des coefficients multiplicateurs de 2 à 10 selon les ouvrages. Le pic des ventes est atteint avant les fêtes de fin d’année, les prix littéraires demeurant des valeurs sûres à offrir.

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Sébastien Rouault, Chef de groupe Livre chez GfK Consumer Choices France, ajoute : «Si l’on observe les ventes cumulées des princi- paux prix littéraires d’automne de 2005 à 2012 (période : août - décembre) on relève une moyenne de 905.000 exemplaires vendus, de 723.500 exemplaires en 2008 à 1,15 millions en 2012. Les romans distingués par un prix littéraire sont donc des moteurs essentiels au dynamisme commercial du segment Littérature sur le dernier trimestre de

l’année».

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Méthodologie : Les titres de la rentrée littéraire sont des références parues entre mi-août et début octobre, présentées par les éditeurs comme faisant partie de cette rentrée et classées par le cabinet GfK dans le segment «fiction moderne».

GfK Consumer Choices collecte en permance et enrichit les données de ventes en sortie de caisse de 3.500 points de vente sur les biens culturels.