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Etude l’Economie de la Communication Globale en France : l’Economie de la communication globale en France, 10 années de chiffres clés 2001-2010, bilan et perspectives
3 Questions à Dominique Scalia, Président fondateur de l’OHM

Etude l’Economie de la Communication Globale en France : l’Economie de la communication globale en France, 10 années de chiffres clés 2001-2010, bilan et perspectives<br>3 Questions à Dominique Scalia, Président fondateur de l’OHM

Presse Edition 11/01/2012

Que représente aujourd’hui l’OHM que vous avez créé en 2008 ?
Dominique Scalia : Après son année de lancement en 2008, l’année 2009 a été consacrée à la mise en place des organes de fonctionnement : communication, partenariat, groupe de travail réunion plénière… 2010 a été un repositionnement de l’OHM dans une logique communication globale 360 fédérant l’ensemble des acteurs de la communication et les grands donneurs d’ordres/annonceurs. 2011 a été sans nul doute l’année de la consolidation des valeurs et du contenu de l’OHM avec le lancement des baromètres prestataires et donneurs d’ordres, la réalisation de l’étude «l’économie de la communication globale», la réalisation de plusieurs salons, l’initialisation de nombreux évènements et la signature de la charte de la médiation par plus de 40 de nos membres. Aujourd’hui l’ensemble des adhérents et partenaires de l’OHM représentent 35% des investissements marketing et communication en France.


Pourquoi et comment avez-vous lancé l’étude l’Economie de la Communication Globale en France : l’Economie de la communication globale en France, 10 années de chiffres clés 2001-2010, bilan et perspectives ?
Dominique Scalia : Dans le cadre de nos travaux avec Jean-Claude Volot, Médiateur national, l’opportunité nous a été donnée de nous rapprocher de la société Altarès afin d’établir la première étude économique et financière sur les années 2001-2010 portant sur les 21.000 entreprises publiantes segmentées sur les 15 secteurs d’activité soit :
Services
- Agence - Régie - Activités photos - Production de films publicitaires - Foires-congrès-salons - Plateforme
Industrie
- Prépresse - Imprimerie labeur – Imprimerie journaux – Reliure – Papier – Routage – Editique – Distribution – Logistique

Comme le Médiateur l’a souligné dans sa préface à l’étude, « il est fondamental de disposer aujourd’hui de ces données pour contribuer à l’émergence d’un meilleur équilibre dans les relations inter-entreprises en renforçant les liens de solidarité entre les acteurs et en assurant un meilleur partage de la valeur, sans nier le rôle pilote des grands donneurs d’ordre. Autrement dit, rendre les relations client-fournisseur plus harmonieuses ». Voilà pourquoi cette étude représente une première et un exemple que les Pouvoirs Publics voudraient voir suivi par d’autres branches de l’économie française.


Quels sont les principaux enseignements de cette étude pour les acteurs de la communication globale et les pouvoirs publics ?

Dominique Scalia : D’abord cette étude permet aux annonceurs de bien comprendre et d’analyser le marché, ses secteurs, ses métiers, ses acteurs, en disposant enfin d’indicateurs clés (l’ensemble des données liées au profil économique et 100% des données financières). C’est en effet un sourcing exhaustif des 21.000 entreprises publiantes classées par secteurs et par chiffres d’affaires. Ils ont ainsi à leur disposition un outil objectif de veille et d’évaluation de leurs prestataires, qui leur donne en plus une vision sur l’avenir de la branche de la communication et de ses secteurs d’activités. Pour les prestataires de la branche, l’étude contribue au pilotage de leur entreprise car ils vont grâce à elle disposer d’indicateurs clés (l’ensemble des données liées au profil économique et 100 % des données financières) et détenir l’exhaustivité des 21.000 entreprises classées par chiffres d’affaires et par secteur d’activité. Ces informations alimentent leur vision et leur prospective, car ils peuvent diagnostiquer avec précision les forces et faiblesses de chaque secteur d’activité qui compose la Branche et leur situation dans la chaîne de la valeur. Ainsi cette étude, en développant leurs connaissances, les aide à mieux participer à la prise de décision, et à repérer des opportunités… et à se préparer aux enjeux à venir...


Quelques données

L’étude de la communication globale se décompose en deux parties, la partie « services » qui représente un chiffre d’affaires consolidé de 20,3 Mds € soit 59% de la Branche de la communication globale, décomposé en 6 secteurs pour un nombre d’entreprises de 13.841.

La partie «industrie» quant à elle représente un chiffre d’affaires de

13,8 Mds €, soit 41% de la Branche de la communication globale, pour un nombre d’entreprise de 7.264 décomposé en 9 secteurs. Les évolutions par secteur sont très contrastées. Par exemple, sur la période 2001-2009 (2010 en cours d’actualisation), le chiffre d’affaires du secteur logistique augmente de 123%, tandis qu’il diminue de

17% pour les activités photos. Prises dans leur ensemble, les agences progressent de 25%, mais on constate des différences très sensibles selon leurs métiers et leur taille. L’imprimerie de labeur voit son CA diminuer de 1% tandis que l’imprimerie journaux progresse de 27%. Les foires congrès salons progressent de 67%, tandis que le prépresse affiche une très faible progression : 4%. L’étude prend tout son intérêt quand on croise ces données avec toutes les autres, qu’on opère des extractions au niveau régional, que l’on compare l’évolution des acteurs au sein des mêmes secteurs en fonction de leur taille, que ce soit en termes de CA, de marge, d’investissement etc. Les possibilités d’analyse sont ainsi très riches d’enseignements et très nombreuses.